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L’amour dure trois ans

9782070414574  Ah la longue absence et pour ça je n’ai aucune excuse valable sauf ma paresse et mon manque d’organisation. Alors pour le coup, je me rattrape en ayant préparé deux billets coup de cœur. Je commencerai par L’amour dure trois ans qui n’est qu’une deuxième lecture, mais faut savoir que j’étais tellement rattrapée par mes vieux démons que j’ai décidé de me vagabonder encore une fois dans le monde cynique de Beigbeder (Bah oui parce qu’il l’est et c’est pour cette même raison que je l’aime tant 🙂 )Le deuxième coup de cœur dont je suis si fière et à m’entendre parler on croirait que c’est moi qui l’ai écrit (-_-) est Persepolis et les quatre tomes s’il vous plait 😀

Alors pour commencer consacrons nous à «L’amour dure trois ans » .

Ce livre je l’ai lu l’année dernière. Je venais de passer par une n’ième* rupture désastreuse et ma grande question résidait dans le : Pourquoi l’amour a un deadline ? Pourquoi on s’en lasse vite ? Où sont passées les étincelles des premières fois ? Alors c’est moi qui suis trop exigeante ? Et tous ces couples qui se marient tous les jours sont ils vraiment amoureux ? Je suis sure qu’ils jouent la comédie…Je suis devenue tellement pathétique avec mes idées non suicidaires mais presque qu’il me fallait d’urgence une réponse à mon chaos psychique ou du moins une personne qui supporte un peu mes questions et mes frustrations existentielles .
Ainsi je suis tombée sur : l’amour dure trois ans . Le titre répondait parfaitement à ma quête .

Et je vous dis de suite mon verdict: j’ai adoré mais pas avec un grand A.
Il faut pas s’attendre à un chef d’œuvre, loin de ça mais dans son genre , j’ai bien aimé . Mon amie me dit que c’est un livre qui s’oublie vite. Je suis bien d’accord, mais admettons que de temps à autre on a besoin d’un petit moment de détente littéraire.

A noter que c’est la première fois que je découvre la plume de Beigbeder, souvent critiqué pour son sens pessimiste et son coté prétentieux . A vrai dire je l’ai pas trop senti. Peut être parce-que je suis toujours sous le charme ( Je l’admets).
Son style d’écriture est bien particulier, ça part plutôt dans la réflexion que dans la narration proprement dite. Il écrit d’une façon très contemporaine ce qui donne un coté bien léger et n’allourdit pas la lecture.
L’histoire du bouquin a une inspiration autobiographique, on le devine très vite vu les ressemblances flagrantes entre l’écrivain et le personnage principal .

Marc Marronnier est un chroniqueur qui vient de divorcer après trois ans de vie commune avec Anne. Pourtant Anne a tout pour qu’un homme soit heureux à ses cotés mais Marc ne l’est plus depuis des mois. Lors de la 3ème année tout commence à aller pour le mal, Marc débute à tromper son épouse, qui à son tour finit par faire pareil. Mais Marc est vraiment tombé éperdument amoureux d’une autre, ce n’était pas une simple histoire de sex. Elle s’appelle Alice. Face à cette situation, Alice fait la peureuse, se refuse à lui, le laissant périr entre un Oui et un Non , vu que elle aussi est mariée Et oui.

Tout au long du livre, on suit les coups de Blues de Marc, ses jolies lettres d’amour qu’il n’a pas cessé à envoyer à sa bien aimée.
Ah Beigbeder , l’éternel romantique . J’aimerai bien qu’un homme me voit avec ses yeux Mmm je serai aux anges.

Au final est ce que Alice va laisser tomber son mari pour un homme passionné mais qui porte une passion à courte durée ? Est-ce que vraiment l’amour s’estompe un jour ? Sommes nous condamnés à cette règle secrète non encore avouée par ces couples « heureux » Je vous laisse faire la découverte par vous même.

Ce livre est touchant, amusant, incitant à réfléchir  Donc Allez y Lisez le, vous avez mon go 🙂

n* : Mon n est inférieur à 4 , faut pas imaginer que je suis une « femme à hommes » 😀

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Sur la route de Madison

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Des romances à l’eau de rose et des histoires d’amour j’en ai bien lues, mais celle là m’a tout simplement foudroyée. J’en ai pleuré pour vous dire. A la fin du livre, je me suis posée pour un moment et je me suis demandé sur les éthiques de l’épouse modèle et le fait de tromper son conjoint et ce n’est pas pour inciter au pêché ou se révolter contre les mœurs de la morale, mais tout simplement on se rend compte à quel point un amour « péché » est dur à porter. Cette lecture ne m’a pas laissée intacte, elle a chamboulé ma vision des choses et j’en suis sortie avec moins de préjugées envers tous deux s’aimant dans « l’illégitimité ».

Pour le résumé, cette fois ci j’ai décidé de reprendre fidèlement un joli texte que j’ai croisé sur un site littéraire et je vous l’étale ci-dessous :

« Francesca est une femme esseulée provisoirement, cantonnée à la maison à quelques tâches ménagères pendant que sa famille passe quelques jours à la fête de l’Etat pour y exposer un taureau de concours. Le premier jour, un homme arrive devant sa porte. Il est photographe pour le National Geographic et doit produire un reportage sur les ponts de Madison County. Il s’est perdu et Francesca va le guider.

Les ponts de Madison County vont servir à relier ces deux âmes égarées. Elle est belle, il a de l’allure. Dans leurs regards, on ne devine cependant que pudeur et respect. Le jeu de séduction se met en place mécaniquement, sans que les deux personnages s’y laissent prendre. Quelques plans à l’intérieur de la voiture, une mains qui frôle un genoux pour atteindre la boîte à gants, et dès lors innocemment la charge érotique prend soudain une toute autre dimension.

A partir du moment où l’auteur: Robert James Waller assume la pudeur et la retenue de ses personnages, il y a comme un défi et un équilibre à tenir puisque l’on sait qu’ils n’ont que quatre jours pour s’aimer. C’est à la fois bien assez et en même temps potentiellement trop court dès lors que chacun résiste un peu à son désir. Tout est contenu dans le “un peu”. Francesca et Robert cèdent en même temps, pas seulement parce qu’ils s’attirent physiquement, mais parce que le coup de foudre est sincère. »

J’ai vécu pleinement tout mot écrit dans cette romance.  A lire et à relire .

_Edition: Pocket_Prix: 14Dinars_Nombre de pages: 185


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La délicatesse

la-delicatesseRésumé: Depuis plus de trois ans, Nathalie vit un bel amour avec son mari François. Entre eux tout va pour le mieux. On se demande même comment ils font pour échapper à la malédiction des couples mariés et la lassitude du quotidien. Malheureusement Nathalie finit par être rattrapée par une dure réalité : Son mari va mourir lors d’un accident de voiture. C’est là qu’un certain Markus entre dans sa vie, par la façon la plus inattendue qui soit.. Une nouvelle histoire d’amour voit le jour. Je vous laisse découvrir la fin pour ne pas griller le charme de la romance.

Mon avis: J’étais très déçue, surtout que j’ai entendu dire, que ce livre a eu 10 prix littéraires et tellement, je m’attendais à un roman grandiose que j’ai fini par détester.
Cela dit, je lui ai trouvé quelques points positifs: Il est facile à lire, très fluide, se lit vite et sans prise de tête. L’idée de l’histoire est bien originale bien que ça aurait pu être mieux .
Malgré ma petite mésaventure, je vais quand même vous communiquer les avis de mes amis, car ce bouquin a fait  l’objet de notre club de lecture du mois de Janvier et ci-dessous les avis :
*Avis1: Bien, avec des passages bien touchants.
*Avis2: Un livre plat sans plus .
*Avis3: Les débuts de narration étaient bien prometteurs, la fin est un peu bâclée et tirée par les cheveux.
*Avis4: Un livre inintéressant.
*Avis5: Il y a des passages drôles, l’humour était au rendez-vous.

Bon ce n’est pas pour vous mettre dans une confusion totale, mais moi je me suis promis de refaire une deuxième lecture, avec un œil différent et sans avis prédisposés pour ne pas brouiller ma critique.
J’ai prévu une relecture lors de mes grandes vacances, quand je serai d’humeur moins embêtée.

Ça vaut le coup? Oui mais faut pas s’attendre à un chef d’œuvre. C’est un bouquin light, simple et léger. A lire à la récré, lors des petites pauses ou pendant un trajet de train .

Ps: L’auteur de ce livre est David Foenikinos, je n’ai jamais fait attention à sa photo, ce qui me ressemble pas, car d’habitude, je suis toujours pressée de mettre un visage à qui je lis les écrits. Donc en rédigeant ma chronique, je me suis rappelée qu’aucune image de l’écrivain ne m’est restée collée à la tête. En le « googlant », j’ai découvert qu’il s’agissait d’un de mes chroniqueurs préférés du magazine Psychologie. (Je désespère toujours à retenir son nom) Et de ce fait, je lui accorde très gracieusement une deuxième chance => Une deuxième lecture s’impose.

Ce post restera en attente d’un second avis … dans quelques mois. #ASuivre

Edition: Folio_Prix:13Dinars_Nombre de pages: 210