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Abir et la lisesuse

liseusenumeriqueJanvier dernier Abir* a reçu sa première liseuse, un cadeau de son petit chéri.
Abir est une dévoreuse de livres et ce que j’aime chez elle c’est qu’elle essaie toujours de varier ses lectures, ce qui n’est pas mon cas. Je suis plutôt romance, romance et romance. Chose qui limite mes connaissances hors littérature. Si on me place sur un sujet vague, je fais un peu l’idiote naïve tout en rajoutant à ce malheureux fait que je suis presque pas les infos et regarde rarement les documentaires, je me trouve alors d’un niveau de connaissance générale très médiocre. Je l’avoue …
Et donc revenons à Abir, la première fois qu’elle a su que son petit ami lui a acheté une liseuse, elle a fait la réticente. Elle était plutôt classique, d’une attitude à la « Old School » dans ses habitudes de lecture. Sauf qu’en recevant sa tablette magique, elle a tout de suite changé d’avis .
D’abord elle était enthousiaste de ce joli geste de son copain, qui précisons bien habite à des milliers de kilomètres d’elle (Et oui une relation à distance et parmi les rares fusionnelles que je connaisse-Je touche le bois- ) et puis elle a trouvé de multitudes qualités à cet engin moderne.
« -Je te pensais contre les livres numériques, qu’est ce qui t’a rendue aussi accro à ta liseuse?
-La première fois que je me suis rendue compte de son importance c’est quand j ai commencé la lecture de Tolstoï -la guerre et la paix- le livre pesait des tonnes et je n’étais qu’au tome 1 !! Et généralement je lis dans mon lit (allongée) et j arrive jamais à trouver une position adéquate (rires). Donc avec une tablette légère, je pouvais m’installer très confortablement sans interrompre ma lecture.
Sinon je peux la mettre n’importe où, dans mon sac, dans la sacoche de l’ordinateur et même dans la poche d’une veste, ça pèse que dalle et c’est assez plat pour s’incruster n’importe où. Et puis j’ai plus cette peur d’abîmer les feuilles de mon roman quand je le mets dans mon sac qui peut contenir du parfum, des aliments, du maquillage … (Mon sac est un fourre à tout , on ne peut jamais savoir ce qu’il y a dans)
Quand je prends le bus et que le livre que je lis m’ennuie ou qu’il est tellement lourd à digérer – Nietzsche par exemple- ou que je sors du boulot  fatiguée, je préfère lire des poèmes. J’ouvre ma liseuse et hop j’ai tout ce qu’il me faut. De la poésie, des romans à l’eau de roses qui ne nécessitent pas beaucoup de concentration…
Autre chose, les livres que j’ai lus avec la liseuse m’auraient coûté une fortune (et ça fait que 6 mois que je l’ai) !! Non mais vraiment ça dépasse le prix de la liseuse alors que là j ai rien payé. Si jamais un livre me plait beaucoup et que  je veux le rajouter à ma bibliothèque je l’achète et je le garde chez moi.
La nuit j’éteins les lumières, je fais ma petite séance de lecture et je me laisse aller jusqu’à ce que je m’endors sans perdre la page que je lisais en dernier (Vu qu’il n’y a pas de marque page). Dernièrement faut pas oublier les caches (ou les protèges ) des liseuses qui sont vraiment stylés et bien jolis. »
fr-kw-slate-main-novid-lg._V134401246_Je pense que Abir a fait une critique plus qu’élogieuse de cet appareil, je rajoute un autre plus: l’accessibilité au dictionnaire, de quoi vous faciliter vos recherches vocabulaires.  Quant à moi, je me refuse toujours à cette modernité et je m’acharne même à ne lire que les livres en papiers.
Le seul plus que je trouve à ces liseuses c’est que c’est écolo. Le passage massif en mode ebook me rappelle un peu, les débuts des appareils numériques.
Aujourd’hui on ne trouve plus des appareils photo métalliques , ils se font vraiment rares.
Bon le monde est fait pour être mieux vécu, pour avoir plus de facilité à opérer dans nos taches de tous les jours, c’est de la sorte que l’Homme a évolué, mais faire un pas vers la modernité c’est renoncer à une bonne partie de nos habitudes auxquelles moi je trouve toujours un certain charme.
Vous verrez dans x années, les livres papiers se feront tellement rares, que le fait de les avoir serait considéré comme un luxe pour ne pas dire un caprice. Un peu comme la mode Vintage, c’est dépassé mais on en raffole de plus en plus.
Et vous de quelle tendance êtes vous ?

PS : Est-ce que vous savez que mon téléphone portable est un Nokia 1110I. Le comble c’est que je suis même pas prête à le changer. Vous comprenez mieux peut être mon obsession à lire les livres en papier. Je suis d’un vieux jeu…

*Abir: Ma meilleure amie.
*Depuis l’écriture de cet article, j’ai commencé à revoir cette idée d’avoir une liseuse propre à moi. Mais si un jour je succombe à la tentation, j’achèterai une liseuse pour lire que les livres indisponibles dans les librairies de Tunis Ce qui est le cas à 60% . D’ici là, je reste une personne à principes et non encore à tendance schizophrène 😀

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Une femme qui lit #1

Une femme qui lit #1

  J’ai toujours été du genre à admirer les belles femmes. Le fait d’en faire partie(pas les belles mais les femmes) et d’être parfaitement hétéro ne m’empêche guère de me retourner sur une dame qui porte une jolie robe fleurie, d’humer « son » parfum floral qui titille inconsciemment mes narines, de contempler une jeune fille qui porte parfaitement la coupe garçonne (ça , ça ! C’est trop mon genre.. si j’étais un homme bien-sur) Je suis comme ça. Et j’ai toujours trouvé 4 situations qui embellissent cette créature divine, à savoir:
1/Quand elle fait du sport, ça a un coté sexy, masculin, brut  (Ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ça que je le vois)
2/Quand elle sort de sa douche, les cheveux encore mouillés, le visage net (Et je le redis je suis bel et bien hétéro lol)
3/Quand elle est enceinte, c’est trop mimi.
4/ Et et …Quand elle lit un livre, C’est d’un chic !
Et donc, j’ai décidé de partager une fois par semaine, une photo d’une femme qui lit, d’ailleurs je les collectionne. Ça sert à rien de les garder pour moi, autant les visionner avec vous.
Je commence par Michelle Williams dans le rôle de Marilyn Monroe …Sensuelle !


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Persepolis

comic_persepolis  Je vous fais une confidence : Je suis amoureuse de Marjane Satrapi et je crève d’envie de la voir un jour. Je suis tellement amoureuse que j’ai fait toutes les recherches possibles sur elle, que j’ai regardé toutes ses vidéos, que j’ai marqué la liste de ses Bds que je lirai prochainement, que je veux acheter un de ses tableaux, que je veux aller en Iran ….. Bref, vous avez compris j’ai adoré Persepolis.

 Je vous raconte depuis le début. Un jour une amie à moi me propose de regarder Persepolis: une sorte de dessin animé. J’approuve l’idée et je le regarde pendant une journée d’été d’un total ennui où je faisais rien de beau. Et c’est ainsi que fut ma première découverte: en version cinématographique. J’étais tellement sous le charme que je le filais à tout le monde : petit copain , frère , père, collègue…
Je me rappelle même qu’à l’époque, mon petit copain et moi avons mis comme photo de profil commune du facebook la couverture du film tellement nous avons adoré. Je sais je sais c’est des trucs à la con qui virent à un comportement d’ado, mais nous on a trouvé ça mignon et certainement les autres se sont emmerdés à nous trouver gnognon. Au lieu de mettre une photo de nous deux enlacés et des cœurs partout : les clichés des couples du FB, (tout ce que je déteste), on se l’a joué sobre avec une œuvre qu’on aimait tous les deux. Bref, où que j’allais je voulais que mon entourage entende parler de Persepolis ….
Et je me suis juré qu’un jour j’achèterai la bande dessinée originale. Je découvre alors qu’il y a 4 volumes d’un prix un peu cher pour mon budget et que par-dessus le marché ce n’est même pas disponible dans les librairies près de chez moi. Il faut alors faire la commande et attendre 2 mois pour qu’enfin notre cadeau prodige nous parvienne. Et c’est exactement ce que j’ai fait, mais deux ans après. Et pour vous dire, je n’ai pas du tout regretté, l’intégrale m’a coûté 80dt ( A noter que ça revient moins cher que les 4 volumes séparés ) mais ça vaut vraiment et largement le déboursement de cette somme. Le tout y est : humour, émotion et histoire.
Au final je me dis que j’ai bien fait d’avoir tous les tomes ensemble, on s’attache trop vite à la petite Marjane qu’on suit l’évolution tout au long des 4 volumes. Imaginez si jamais j’aurais lu un premier tome et que je restais sur ma faim en attendant que j’ai le deuxième Non Non ! ça serait du supplice. Achetez le tout ensemble .C’est mon conseil bienveillant.

Les personnes qui sont curieux de l’histoire de l’Iran, trouveront certainement leur bonheur dans cette histoire autobiographique et fortement touchante.
Marjane a vraiment du talent, que ce soit au niveau des dessins, des scénarios ou dans la transition des réflexions et des sensations des personnages.

persepolis_page
Nous suivrons la vie qu’elle mènera durant : L’enfance, avant /après la révolution de l’Iran, Adolescence vécue pendant la guerre de L’irak/Iran, le départ à l’Autriche et son retour en Iran.

Marjane dit avoir été perdue lors de ces moments de transitions et qu’il lui a fallu du temps pour apprendre à être intègre et égale à elle-même.
Quant au choix des couleurs ; la dualité du noir et du blanc, à aucun moment on sent que c’est lugubre ou triste. Et c’est tant mieux d’ailleurs, ça laisse mieux apprécier les images et la justesse des détails transcrits.
Je vous l’ai dit, cette femme dessinatrice, artiste et auteure est d’un immense talent, un talent longtemps réprimé sous un règne où la liberté n’est vécue qu’à moitié .
Vu que cette BD est la première que je lis en bon et du forme, je commence à m’intéresser à d’autres comme : Poulet aux prunes dont les critiques sont vraiment élogieuses. Ce dernier aussi il faut le commander. En attendant, le prochain billet portera sur le livre : Cessez d’etre gentils Soyez vrai ou les identités meurtrières. J’hésite encore.

Allez bonne semaine à tous et faites le plein de BD, ce n’est pas que pour les enfants !


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L’amour dure trois ans

9782070414574  Ah la longue absence et pour ça je n’ai aucune excuse valable sauf ma paresse et mon manque d’organisation. Alors pour le coup, je me rattrape en ayant préparé deux billets coup de cœur. Je commencerai par L’amour dure trois ans qui n’est qu’une deuxième lecture, mais faut savoir que j’étais tellement rattrapée par mes vieux démons que j’ai décidé de me vagabonder encore une fois dans le monde cynique de Beigbeder (Bah oui parce qu’il l’est et c’est pour cette même raison que je l’aime tant 🙂 )Le deuxième coup de cœur dont je suis si fière et à m’entendre parler on croirait que c’est moi qui l’ai écrit (-_-) est Persepolis et les quatre tomes s’il vous plait 😀

Alors pour commencer consacrons nous à «L’amour dure trois ans » .

Ce livre je l’ai lu l’année dernière. Je venais de passer par une n’ième* rupture désastreuse et ma grande question résidait dans le : Pourquoi l’amour a un deadline ? Pourquoi on s’en lasse vite ? Où sont passées les étincelles des premières fois ? Alors c’est moi qui suis trop exigeante ? Et tous ces couples qui se marient tous les jours sont ils vraiment amoureux ? Je suis sure qu’ils jouent la comédie…Je suis devenue tellement pathétique avec mes idées non suicidaires mais presque qu’il me fallait d’urgence une réponse à mon chaos psychique ou du moins une personne qui supporte un peu mes questions et mes frustrations existentielles .
Ainsi je suis tombée sur : l’amour dure trois ans . Le titre répondait parfaitement à ma quête .

Et je vous dis de suite mon verdict: j’ai adoré mais pas avec un grand A.
Il faut pas s’attendre à un chef d’œuvre, loin de ça mais dans son genre , j’ai bien aimé . Mon amie me dit que c’est un livre qui s’oublie vite. Je suis bien d’accord, mais admettons que de temps à autre on a besoin d’un petit moment de détente littéraire.

A noter que c’est la première fois que je découvre la plume de Beigbeder, souvent critiqué pour son sens pessimiste et son coté prétentieux . A vrai dire je l’ai pas trop senti. Peut être parce-que je suis toujours sous le charme ( Je l’admets).
Son style d’écriture est bien particulier, ça part plutôt dans la réflexion que dans la narration proprement dite. Il écrit d’une façon très contemporaine ce qui donne un coté bien léger et n’allourdit pas la lecture.
L’histoire du bouquin a une inspiration autobiographique, on le devine très vite vu les ressemblances flagrantes entre l’écrivain et le personnage principal .

Marc Marronnier est un chroniqueur qui vient de divorcer après trois ans de vie commune avec Anne. Pourtant Anne a tout pour qu’un homme soit heureux à ses cotés mais Marc ne l’est plus depuis des mois. Lors de la 3ème année tout commence à aller pour le mal, Marc débute à tromper son épouse, qui à son tour finit par faire pareil. Mais Marc est vraiment tombé éperdument amoureux d’une autre, ce n’était pas une simple histoire de sex. Elle s’appelle Alice. Face à cette situation, Alice fait la peureuse, se refuse à lui, le laissant périr entre un Oui et un Non , vu que elle aussi est mariée Et oui.

Tout au long du livre, on suit les coups de Blues de Marc, ses jolies lettres d’amour qu’il n’a pas cessé à envoyer à sa bien aimée.
Ah Beigbeder , l’éternel romantique . J’aimerai bien qu’un homme me voit avec ses yeux Mmm je serai aux anges.

Au final est ce que Alice va laisser tomber son mari pour un homme passionné mais qui porte une passion à courte durée ? Est-ce que vraiment l’amour s’estompe un jour ? Sommes nous condamnés à cette règle secrète non encore avouée par ces couples « heureux » Je vous laisse faire la découverte par vous même.

Ce livre est touchant, amusant, incitant à réfléchir  Donc Allez y Lisez le, vous avez mon go 🙂

n* : Mon n est inférieur à 4 , faut pas imaginer que je suis une « femme à hommes » 😀


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Sur la route de Madison

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Des romances à l’eau de rose et des histoires d’amour j’en ai bien lues, mais celle là m’a tout simplement foudroyée. J’en ai pleuré pour vous dire. A la fin du livre, je me suis posée pour un moment et je me suis demandé sur les éthiques de l’épouse modèle et le fait de tromper son conjoint et ce n’est pas pour inciter au pêché ou se révolter contre les mœurs de la morale, mais tout simplement on se rend compte à quel point un amour « péché » est dur à porter. Cette lecture ne m’a pas laissée intacte, elle a chamboulé ma vision des choses et j’en suis sortie avec moins de préjugées envers tous deux s’aimant dans « l’illégitimité ».

Pour le résumé, cette fois ci j’ai décidé de reprendre fidèlement un joli texte que j’ai croisé sur un site littéraire et je vous l’étale ci-dessous :

« Francesca est une femme esseulée provisoirement, cantonnée à la maison à quelques tâches ménagères pendant que sa famille passe quelques jours à la fête de l’Etat pour y exposer un taureau de concours. Le premier jour, un homme arrive devant sa porte. Il est photographe pour le National Geographic et doit produire un reportage sur les ponts de Madison County. Il s’est perdu et Francesca va le guider.

Les ponts de Madison County vont servir à relier ces deux âmes égarées. Elle est belle, il a de l’allure. Dans leurs regards, on ne devine cependant que pudeur et respect. Le jeu de séduction se met en place mécaniquement, sans que les deux personnages s’y laissent prendre. Quelques plans à l’intérieur de la voiture, une mains qui frôle un genoux pour atteindre la boîte à gants, et dès lors innocemment la charge érotique prend soudain une toute autre dimension.

A partir du moment où l’auteur: Robert James Waller assume la pudeur et la retenue de ses personnages, il y a comme un défi et un équilibre à tenir puisque l’on sait qu’ils n’ont que quatre jours pour s’aimer. C’est à la fois bien assez et en même temps potentiellement trop court dès lors que chacun résiste un peu à son désir. Tout est contenu dans le “un peu”. Francesca et Robert cèdent en même temps, pas seulement parce qu’ils s’attirent physiquement, mais parce que le coup de foudre est sincère. »

J’ai vécu pleinement tout mot écrit dans cette romance.  A lire et à relire .

_Edition: Pocket_Prix: 14Dinars_Nombre de pages: 185


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La délicatesse

la-delicatesseRésumé: Depuis plus de trois ans, Nathalie vit un bel amour avec son mari François. Entre eux tout va pour le mieux. On se demande même comment ils font pour échapper à la malédiction des couples mariés et la lassitude du quotidien. Malheureusement Nathalie finit par être rattrapée par une dure réalité : Son mari va mourir lors d’un accident de voiture. C’est là qu’un certain Markus entre dans sa vie, par la façon la plus inattendue qui soit.. Une nouvelle histoire d’amour voit le jour. Je vous laisse découvrir la fin pour ne pas griller le charme de la romance.

Mon avis: J’étais très déçue, surtout que j’ai entendu dire, que ce livre a eu 10 prix littéraires et tellement, je m’attendais à un roman grandiose que j’ai fini par détester.
Cela dit, je lui ai trouvé quelques points positifs: Il est facile à lire, très fluide, se lit vite et sans prise de tête. L’idée de l’histoire est bien originale bien que ça aurait pu être mieux .
Malgré ma petite mésaventure, je vais quand même vous communiquer les avis de mes amis, car ce bouquin a fait  l’objet de notre club de lecture du mois de Janvier et ci-dessous les avis :
*Avis1: Bien, avec des passages bien touchants.
*Avis2: Un livre plat sans plus .
*Avis3: Les débuts de narration étaient bien prometteurs, la fin est un peu bâclée et tirée par les cheveux.
*Avis4: Un livre inintéressant.
*Avis5: Il y a des passages drôles, l’humour était au rendez-vous.

Bon ce n’est pas pour vous mettre dans une confusion totale, mais moi je me suis promis de refaire une deuxième lecture, avec un œil différent et sans avis prédisposés pour ne pas brouiller ma critique.
J’ai prévu une relecture lors de mes grandes vacances, quand je serai d’humeur moins embêtée.

Ça vaut le coup? Oui mais faut pas s’attendre à un chef d’œuvre. C’est un bouquin light, simple et léger. A lire à la récré, lors des petites pauses ou pendant un trajet de train .

Ps: L’auteur de ce livre est David Foenikinos, je n’ai jamais fait attention à sa photo, ce qui me ressemble pas, car d’habitude, je suis toujours pressée de mettre un visage à qui je lis les écrits. Donc en rédigeant ma chronique, je me suis rappelée qu’aucune image de l’écrivain ne m’est restée collée à la tête. En le « googlant », j’ai découvert qu’il s’agissait d’un de mes chroniqueurs préférés du magazine Psychologie. (Je désespère toujours à retenir son nom) Et de ce fait, je lui accorde très gracieusement une deuxième chance => Une deuxième lecture s’impose.

Ce post restera en attente d’un second avis … dans quelques mois. #ASuivre

Edition: Folio_Prix:13Dinars_Nombre de pages: 210


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Facebook m’a tuer

fb ma tuerCe livre est une bénédiction. Vraiment ! Je le conseille à toute personne accro à ce réseau social et entre nous on l’est presque tous. La première envie qui m’est venue en terminant le livre c’est de me faire toute anonyme, effacer mes photos et arrêter mes commentaires superflus. On se rend compte, que FB est devenu un espace maladif où chacun s’exhibe jusqu’à l’overdose .
D’autres aspects ont été étalés le long du livre: Les rencontres via le virtuel, la dépendance à tout ce qui est high tech (Iphone,Blackberry…), les partages sur twitter ..etc etc.  Bref nos habitudes changent et le virtuel est devenu une partie de notre quotidien.

Ce livre je l’ai découvert grâce à son précédent : Open Space m’a tuer. Un autre bijou dans le même genre où les deux auteurs: Thomas Zuber et Alexandre des Isnards critiquent le nouveau système managérial des OpenSpace. Je vous conseille vivement les deux bouquins, vous allez voir, ça se lit d’une traite et vous en sortirez avec une bonne autocritique objective.

Avant de finir, une réflexion que j’ai trouvée très vraie dans le livre, je la partage avec vous: « Aujourd’hui on s’envoie des »bizzz »et des « love » et des « on se voit quand??? » par chat, mail ou sms et il n’a jamais été aussi difficile de se voir. »

Editions: Pocket _Prix: 12Dinars  _Nombre de pages: 247